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nos nouvelles et mise a jour
- Communiqué au public concernant la relance du recrutement du Commissaire des Taxes Internes et Recettes Non Fiscales et du Directeur des Renseignements et Gestion du Risque
- Les comptes de transit des différents impôts et taxes collectés par l'OBR
- Note relative au Lancement de la phase pilote du module "Code Exportateur/Importateur"
- Communiqué concernant les contribuables défaillants
- Vers une fiscalité moderne et inclusive
- Dissémination de la stratégie de communication 2026-2030 de l’OBR et ses outils de mise en œuvre.
- Communiqué concernant les Sociétés à participation publique et les Etablissements à caractère commercial ou industriel
- Trois leviers de croisement automatisé des données s’avèrent prioritaires pour l’Administration fiscale burundaise en vue de faire face aux risques d’incivisme fiscal
Le Gouvernement du Burundi, suite à l’adoption en juillet dernier de la loi portant Création de l’Office Burundais des Recettes (OBR), annonce la nomination des membres du Conseil d’Administration de l’OBR. Ce nouvel organisme semi autonome lancera au début de l’année 2010 un nouveau service des impôts regroupant dans ses attributions les Droits de Douane et les Impôts Indirects, les Gros Contribuables et également les Recettes Administratives et l’Immatriculation des Véhicules. En outre, de nouveaux services spécialisés de l’OBR seront chargés de la lutte contre la fraude fiscale, la contrebande et la corruption.
Les pays voisins de la Communauté Est Africaine (East African Community), dont le Burundi fait partie, ont déjà mis en place des réformes institutionnelles similaires pour les recettes et les douanes, et en recueillent les bénéfices: des recettes en augmentation pour la réalisation des projets communautaires et des infrastructures gouvernementales. Le Ministère des Finances va fournir son appui politique pour la mise en place de ces réformes. Les gouvernements de la Grande-Bretagne, de la Belgique et la Banque Mondiale fournissent actuellement un soutien financier et technique.
Le Gouvernement considère qu’il s’agit là d’un important programme de réforme du service public qui permettra d’améliorer la gestion financière gouvernementale et d’augmenter la disponibilité des finances pour des projets d’infrastructures et projets communautaires dont le pays a grand besoin.